Les blessures qui empêchent d’être soi-même…

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Il y a  5 blessures qui empêchent d’être soi-même…..

Les expériences, lorsqu’elles ont été pénibles, induisent des comportements de défense issus de notre perception intérieure, inconsciente ou non….

La trahison, le rejet, l’abandon, l’humiliation ou encore l’injustice… Voilà des mots qui doivent parler à bon nombre d’entre nous… Ces 5 blessures sont comme des boulets qu’on traînerait à nos pieds, et qui nous empêchent de laisser parler le véritable nous.

1. Blessure n°1 : le rejet

2.Blessure n°2 : l’abandon

3.Blessure n°3 : l’humiliation

4.Blessure n°4 : la trahison

5.Blessure n°5 : l’injustice……

 

1.La blessure du rejet provoque une attitude générale fuyante….

La première blessure et la plus douloureuse est celle du rejet : on se sent écarté, repoussé, non toléré. Le message qu’on nous donne est « Je ne veux pas de toi ».Cette blessure se manifeste en général à travers le parent du même sexe que nous, parent qui a dû lui-même vivre cette blessure avec son parent du même sexe.

C’est une blessure très profonde, car lorsqu’on en souffre, on se sent rejeté dans son être et dans son droit d’exister.

Elle signifie le refus du droit de vivre : on se sent rejeté dans son être. La personne rejetée, par anticipation, ressent indéfiniment ce sentiment. Même lorsqu’elle n’est pas rejetée, elle est effacée. Son objectivité passe par les filtres de sa blessure. Elle se construit le masque du fuyant, une carapace à travers laquelle elle essaie de ne pas s’attacher aux choses concrètes, comme si elle méprisait tout ce qui est matériel. Le fuyant se sent sans valeur, insignifiant. Il se demande où est sa place dans la société, si cette place existe véritablement…..

Pour en sortir :

La blessure du rejet s’estompe peu à peu quand l’affirmation de soi prend place : l’individu éprouve l’envie de s’exprimer davantage, les situations de panique sont de moins en moins nombreuses… S’il vous arrive de vous sentir oublié, n’en faites pas grand cas, ne le prenez pas pour vous….

2.La blessure d’abandon suscite une attitude de dépendance….

Cette notion est différente de celle du rejet. Pour la 1 ère blessure, le message était « Je ne veux pas de toi », alors qu’ici, il dit plutôt « Je ne peux pas m’occuper de toi ».

Elle tombera souvent dans le schéma de victime, cherchant ainsi à attirer l’attention sur elle et à recevoir cette affection dont elle manque tant.

Le dépendant pense qu’il ne peut arriver à rien tout seul. Il a besoin de soutien, et pour cela il cherche à attirer l’attention. La personne se complait en victime et supporte mal l’absence de l’autre. Elle se comporte également souvent en sauveur, s’impose des responsabilités qui ne lui incombent pas ; c’est un moyen subtil de s’attirer des compliments…

Pour en sortir :

Le Dépendant est en voie de guérison lorsqu’il prend conscience que, tout en étant seul, il se sent bien. Il éprouve alors moins le besoin de chercher de l’attention. Il faut qu’il commence à avoir envie d’entreprendre des projets sans l’appui des autres, qu’il apprenne à se faire confiance….

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3. La blessure de l’humiliation engendre une attitude masochiste…..

La blessure d’humiliation est celle où on se sent abaissé, dégradé, où on ressent de la honte.

Celui qui, à une époque, s’est senti constamment humilié, a honte de lui ou a peur que l’on ait honte de lui. Il est fréquent d’entendre des personnes souffrant de cette blessure raconter des gestes tabous (ou qu’elles croient l’être) accomplis dans leur jeunesse ; comme si elles recherchaient des situations d’humiliation à revivre.

Pour en sortir :

La blessure due à l’humiliation se referme à partir du moment où la personne se permet de demander des services sans se sentir gênante. Elle sait prendre moins de choses sur ses épaules. Elle se sent alors plus légère, plus libre, car elle arrête de se créer des limites et prend le temps de cerner ses besoins et de les satisfaire avant de dire oui aux autres.

4. La blessure de la trahison est à l’origine d’un comportement très « contrôlant »….

La blessure suivante est celle de la trahison qui a pu être créée par des promesses non tenues, un manque de loyauté, des mensonges, etc….

Le masque créé pour se protéger de la blessure de trahison est celui du contrôlant. Contrairement au masochiste qui se contrôle pour ne pas avoir honte, le contrôlant utilise la maîtrise pour bien respecter ses engagements et s’assurer que les autres fassent de même.

La blessure de la trahison s’exprime par la conviction d’avoir raison et le besoin de convaincre l’autre. L’individu se croit responsable et fort ; bien qu’il se force à tenir ses promesses, il a du mal à tenir ses engagements. C’est une personne qui a tendance à mentir facilement. Elle est souvent très séductrice et sa grande angoisse est la séparation.

Pour en sortir :

Le masque du contrôlant s’efface à l’instant où l’individu entreprend de lâcher prise et ne cherche plus, ou moins, à être le pôle d’attention. En outre, ses émotions sont moins intenses si quelqu’un ou quelque chose vient bouleverser ses plans. Surtout, il est fier de ses propres exploits même si les autres ne les reconnaissent pas.

5. La blessure de l’injustice génère un comportement rigide….

La dernière des 5 blessures est l’injustice. Ce sentiment d’injustice peut se manifester quand il y a un manque d’appréciation, de reconnaissance, de respect ou lorsqu’on nous fait croire que nous n’avons pas de mérite.

La personne qui porte cette blessure ne se sent pas appréciée à sa juste valeur, ou alors, elle peut aussi avoir tendance à croire qu’elle reçoit plus que ce qu’elle mérite.

Le rigide cherche la justice à tout prix. Il faut que tout soit équitable et juste. Il essayera souvent aussi d’atteindre la perfection pour aller dans ce sens. Il donne également l’impression d’être imperturbable, quelles que soient les circonstances.

Le rigide se rend compte ou croit se rendre compte qu’on l’apprécie plus pour ce qu’il fait que pour ce qu’il est. Il est convaincu d’avoir raison face à l’autorité, et même s’il la craint, il se justifiera jusqu’à ce qu’on lui donne raison. En cas d’explication, il exige que l’autre soit extrêmement clair (par exemple, il demande à ce que tous les détails soient justes) alors que lui-même exagère facilement.

Pour en sortir :

La blessure de l’injustice est en voie de guérison lorsqu’on devient moins perfectionniste et que l’on se permet des erreurs sans vivre la critique et la colère. C’est-à-dire lorsqu’on s’accorde à montrer sa sensibilité sans peur du jugement d’autrui……

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Clés de votre épanouissement :

Une fois qu’on a pu mettre des mots sur ses blessures et les identifier clairement, un premier grand pas a déjà été fait.

Il est à noter que nous portons souvent en nous plusieurs blessures et il sera alors important de pouvoir toutes les nommer.

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Les souffrances peuvent donc être réparties en cinq blessures qui nous incitent à générer des attitudes ou des comportements que nous portons comme des masques afin d’ éviter de revivre ces blessures.

Surmonter ces blessures permet d’avoir une autonomie affective qui amène à mieux cerner ce que nous voulons vraiment, et à agir en conséquence.

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